
Les technologies membranaires.Depuis 2000, H2O Innovation concentre ses efforts de développement et de commercialisation sur les technologies membranaires. Bénéficiant aujourd’hui d’une expertise reconnue dans ce secteur, H2O Innovation réussit à exploiter le plein potentiel de ces technologies qui apparaissent dorénavant comme l’alternative la plus efficace et la plus sécuritaire pour le traitement de l'eau potable, de procédés industriels et de recyclage de l'eau.
En agissant comme de véritables barrières, ces technologies membranaires hautement performantes et sécuritaires procurent une eau de qualité constante qui dépasse les normes les plus sévères, et ce, pratiquement sans ajout de produits chimiques. Ainsi, les technologies de H2O Innovation retirent systématiquement tous les pathogènes, bactéries ou virus tout en réduisant la couleur, la turbidité et la teneur en minéraux. La filtration membranaire est aussi une solution envisagée pour l'enlèvement des cyanobactéries.
Mieux évaluer pour mieux traiter Au fil des ans, la Société a également acquis un savoir-faire approfondi dans l’application de solutions pour le traitement des eaux. Cette expertise a permis à H2O Innovation de développer un processus rigoureux pour l’évaluation des besoins de ses clients en matière de qualité de l’eau :
évaluation de la qualité de l'eau à traiter; pilotage sur place pour applications critiques utilisant un protocole strict et développé sur mesure selon les besoins ; détermination de chaînes de traitement optimal, basées sur les paramètres de qualité de l'eau; évaluation et sélection des pré et post-traitements basée sur les besoins spécifiques du client; développement de nouvelles techniques de traitement.
À propos des technologies membranaires Les technologies membranaires emploient une membrane comme barrière positive entre l'eau non traitée et l'eau filtrée qui a pénétré par les pores microscopiques de la membrane. Les capacités de filtration des membranes sont classifiées selon le spectre suivant (établi selon la taille des pores) :
Microfiltration (MF) Ultrafiltration (UF) Nanofiltration (NF) Osmose inverse (RO) Les membranes de NF et de RO sont habituellement opérées selon un mode d’écoulement tangentiel, ayant une entrée pour l'eau brute, une sortie pour l’eau filtrée (perméat) et une autre pour le rejet (concentrat). Plus récemment, des modes de filtration en circuits où le rejet est momentanément bloqué sont mis en oeuvre afin de favoriser des taux de recouvrement plus élevés.
La microfiltration Cette technologie est définie comme un procédé de séparation solide-liquide dont la plage de seuils de coupure varie entre 0,1 µm et 10 µm. La microfiltration permet de retenir les particules en suspension, les protozoaires (crytosporidium et giardia), les bactéries, les lipides et les graisses ainsi que certaines macromolécules. Elle est utilisée, entre autre, pour la production d’eau potable et pour le traitement des eaux usées.
L’ultrafiltration L’ultrafiltration permet une filtration plus fine que la microfiltration dans une plage de seuils de coupure de 0,01 µm à 0,1 µm. Elle permet de retenir l’ensemble des bactéries, des virus ainsi que la plupart des molécules telles les protéines et les polymères organiques de haut poids moléculaire. Elle est utilisée pour différentes applications comme la production d’eau potable, le traitement des eaux usées ainsi que le traitement des eaux de procédés (industries agro-alimentaire, bio-industrie, pétrochimie et secteur municipal).
La nanofiltration En plus de ce qui est retenu par les membranes d’ultrafiltration, les membranes de nanofiltration retiennent les ions divalents, la matière organique dissoute et les sucres. Elle permet d’obtenir une déminéralisation partielle de l’eau pour la production d’eau potable à partir d’une eau légèrement saumâtre. Cette technologie permet aussi la production d’eau potable à partir d’eaux de surface colorée. Elle peut aussi être utilisée pour concentrer la sève (sucres) pour la production de sirop d’érable.
Par ailleurs, le procédé de nanofiltration figure parmi les solutions envisagées pour l’enlèvement des algues bleues.
L‘osmose inverse Lorsque deux milieux aqueux de salinités différentes sont séparés par une membrane semi-perméable, l'eau se diffuse par osmose vers le liquide le plus concentré pour le diluer. En appliquant une pression suffisante sur le liquide concentré, la diffusion de l'eau est alors inversée. On parvient donc mécaniquement à inverser l'écoulement et à séparer la solution concentrée de ses constituants : l'eau et les éléments dissous dans celle-ci. Une partie constitue alors le perméat ou le filtrant et l'autre, le rejet ou le concentré.
L’osmose inversée est le type de filtration par lequel il est possible de séparer les éléments solides en suspension et les particules ioniques. Les membranes d’osmose inverse retiennent entre autres les sels aqueux, les rayons atomiques, les ions métalliques, etc. Ce procédé est utilisé principalement pour la déminéralisation ainsi que le dessalement.
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Plateformes technologiques
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